Conclusion

        Cette étude nous a permis d’approfondir nos connaissances sur les moteurs utilisés dans l’aviation. Le terme de « réacteur » regroupe plusieurs entités bien différentes quand au principe de fonctionnement, à l’intérêt économique et logistique, et surtout à l’impact écologique.

     Nous avons vu que le turboréacteur (surtout à double-flux) est bien moins polluant, au niveau sonore, que ses homologues. Le turbopropulseur est lui moins néfaste pour l’environnement, par sa consommation réduite en carburant. Le statoréacteur, lui privilégie la vitesse.

           

    Malgré tout, chacun de ces réacteurs reste le seul moteur à pouvoir être utilisé dans son domaine de prédilection (avions de ligne pour les premiers, hélicoptères et avions à capacité réduite pour les turbopropulseurs, et pour les statoréacteurs : les missiles, les fusées ou les avions sans pilote).

 

    Néanmoins ces moteurs sont encore perfectibles, la vitesse de croisière des avions civils actuels n’évoluera pas beaucoup à court terme et elle restera probablement en dessous de Mach 1 pour des raisons économiques et écologiques (les populations n’acceptant pas le bang du mur du son). Les prochains progrès techniques seront donc essentiellement axés sur une diminution de l’impact environnemental des moteurs.